En mars 2022, à Saint-Gérand (56), 50 citoyen·nes ont mené une action de désobéissance civile non-violente pour alerter sur les conséquences désastreuses de l’agro-industrie bretonne : pollution de l’eau, destruction des sols, dévalorisation sociale des métiers de l’agriculture, déforestation, prolifération des algues vertes, accaparement des ressources, contamination par les pesticides, …

Trois ans plus tard, 12 d’entre elleux passeront en procès.
Leur action symbolique visait à dénoncer un modèle agricole mortifère et à appeler à une véritable transition agro-écologique.
Face à eux : la FNSEA, des coopératives et grandes entreprises de l’agro-industrie. Ce procès ne doit pas être celui des 12 militant·es, mais celui du système qui détruit le vivant.







